Dans le parc automnal est un brouillard épais
Où allant et venant rôdent des silhouettes
Dont certaines baissées ainsi que marionnettes
Semblent chercher un banc pour pouvoir s’effondrer.
Je suppose la vie quelque part au-dessous
De cet étouffement, devinant une femme,
L’ombre de sa main blanche épousée par le blâme,
Et je suis à la voir, mais je suis à genoux.
Devant la [...]