Ne sont-elles donc fantastiques
Ces allées aux riches concerts
De femmes les bras désertiques
Mais le coeur et la tête en l’air ?
Voyez, au bassin sont les belles
Qu’aiment à rafraîchir leur cou,
Celles-là ne sont plus pucelles
Et peuvent très bien naître à vous !
Voyez maintenant, là, dans l’ombre,
Toutes ces dames abrasives,
Leur regard quoique bien sombre
Signe malgré quelques missives.
Vite ! [...]